28.10.2009

Je ne pleurerais plus

Lorsque sourire au monde n'est plus qu'habitude

Et que dans les coeurs les tempêtes nous déchirent

On voudrait fuir face à la vie lui crier notre mépris

Défier Dieux et Diables enfoncer ces lames dans nos bras

Mais l'on se rappelle de ce lever de Soleil que l'on veut voir

De notre rêve nous paraissant encore si sage et de Son sourire

Alors on se dit encore un jour mais le dernier

Encore un jour pour tout terminer ou recommencer ?

 

Par moment je désire voir Osiris si fort que mon coeur s'arrête

Mon sans se glace mes yeux se voilent

Mais je refuse de faire au monde ce cadeau

De la victoire de ma mort.

26.10.2009

Enterrement ?

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Dans la beauté de nos tourments

Jamais ne nous lassions

De la pourriture de nos sentiments

La laideur des émotions

Mon coeur enchainé à tes dix doigts

Blessé et vidé de substance

Ton esprit perdu et tendu à ma voix

Nous dans l'errance

 

Un matin, lassée de nos enjeux suicidaires

Je le suis levée pour y mettre un terme

Ni haine, ni joie, ni amour, ni tristesse

Seulement le choix le plus utile à ma vie

Lentement je vis la lame te pénétrer

Et je regardait la vie qui doucement s'échappait

 

Le cercueil est la, prêt à être mis en Terre. Mes doigts lache la fleur tuée le matin même. Je ne cille, ni ne pleure, ni ne crache. Si jamais tu revenais, si jamais je te revoyais, je te tuerais encore. Une liqueur venimeuse ne sera bue, même si l'étiquette est belle.

22.10.2009

Sonnet d'un soir d'orage

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Dérives de rage en un soir d'orage

Douceurs de déprime sur mes yeux vagues

Quand le cœur et le cerveau ne peuvent cohabiter

Lequel choisir ? Une feuille de papier déchiré

 

Le rire noire des jours pluvieux où la vie

Vous montrent toutes ses couleurs, de l'amer au sucré

Les saveurs au palais révélées ne sont supportées

Et le pieux aime le diable, comme un éphémère la lumière

 

Douces subtilité à nos doigts entre laine et soie

La haine doucement aimée prends la fuite

Et la porte ouverte aux larmes de nos âmes

 

Alors comme toujours l'on souris et vit

Pour ne pas montrer notre lente agonie. Dans nos déclins

Nous envions encore les enfants, détestons les anciens.